CINEMA // UPSIDE DOWN

upside-down

Il y a à peu près un an et demi, quand nous étions à Montréal, nous avons furtivement vu passer la bande annonce d’Upside Down au cinéma, l’ennui c’est qu’on n’a retenu ni le titre, ni la date de sortie, seulement l’histoire qui nous avait intrigué ! Et là, hasard du destin, on n’en a plus jamais entendu parler… Le film est un peu devenu un mythe.

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=Atzy5hRjJEA[/youtube]

Et puis là, petit coup de chance, la bande annonce passe à la télé il y a quelques jours ! C’est bon, on a le titre, bingo, on peut assouvir notre curiosité. Qu’on se le dise, ce long métrage badigeonné à l’eau de rose est une véritable romance au goût de miel et de regards rêveurs qui papillonnent. Eh ça tombe bien, c’est ce dont j’avais besoin après une bonne (mauvaise?) journée de boulot. Ce qui m’a le plus attiré dans ce film, c’est le surréalisme qui sublime et transporte cette histoire d’amour entre un Roméo et une Juliette venus d’une galaxie psychédélique et déconcertante.

Upside-Down-Movie-Image-Jim-Sturgess-and-Kisten-Dunst-11

Dans un univers où deux planètes aux gravités contraires se surplombent l’une l’autre, Adam, qui vient d’en bas, planète miséreuse et sombre où règne la pauvreté et le désordre, rencontre Eden. Elle vient d’en haut, un monde brillant, riche et moderne, où tout un chacun grandit en cultivant le mépris des gens d’en bas. Mais après un accident qui tourne au drame, ils perdent toute trace l’un de l’autre jusqu’au jour où, Adam découvre qu’Eden travaille chez Transworld, la seule entité qui relie le monde d’en haut à celui d’en bas. Il va donc tout mettre en œuvre pour la retrouver et renouer les liens qu’ils avaient tissé il y a dix ans. Mais les dures lois des hommes et de la gravité vont compliquer les plans du jeune rêveur.

upsidedown5

Hormis une histoire saveur guimauve qui repose le cœur et l’esprit, le film est visuellement très réussie. Époustouflant de contrastes, un jeu sur la lumière qui magnifie cet univers paradoxal défiant les lois de la pesanteur. On passe du monochrome sombre et terne à la surexposition apocalyptique, éblouissant le spectateur des rayons d’un soleil n’arrosant de ses rayons que les riches et les puissants.

J’ai aimé l’univers, une belle création qui pose aussi le problème des inégalités et de la misère qu’on s’applique à ignorer, perché sur notre confort et nos certitudes. Le scénario est plein de magie, de petits éléments fantastiques et touchants qui poussent à croire à l’impossible dans un monde où l’on persuade l’homme qu’il ne peut aller contre les lois de la nature.

Et quel plaisir de redécouvrir la bande son de mon adolescence (mes années lycée me sautent à la gorge, nostalgie du soir, bonsoir). Si vous ne connaissez pas Syd Matters, alors je vous conseille de cliquer vite fait, bien fait, sur la vidéo Youtube ci-dessous !

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=K0VQOfvTviA[/youtube]

Allez un petit poutou pour vous souhaiter une bonne soirée ! ❤ Love ◕‿◕

upside-down-1

_6516549_orig

6 réflexions sur “ CINEMA // UPSIDE DOWN ”

Laisser un commentaire